Bernard Werber – Troisième Humanité

Voici ma lecture de l’été, faut bien dire que ces quelques 550 pages ont pris pas mal de mon temps.

Bernard Werber, mon auteur préféré. Cela ne pouvait que me faire passer de bonnes vacances.

Dans un premier temps, comme souvent, je ne comprends pas la couverture. Et en refermant le livre à la fin je me dis : « Mais bien sûr c’est ça ! »

C’est une saga Werber à 3 tomes, voici l’avis sur le premier tome.

troisieme-humanite-bernard-werber

Quatrième de couverture : 

Nous sommes à l’ère de la deuxième humanité.

Il y en a eu une avant.

Il y en aura une… après.

Mon avis : 
J’aime le rapprochement à l’environnement, j’aime son message pour sauver la planète. J’aime le fait que la Terre nous parle. J’aime la plongée dans le passé. J’aime l’idée que nous pouvons encore faire quelque chose. J’aime parler de l’évolution. J’aime évoqué le fait que ce que nous connaissons aujourd’hui, demain peut-être ne sera plus. J’aime ses références à l’Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu. J’aime les personnes et leurs histoires. J’aime ses références aux fourmis, me donnant envie de lire la trilogie des fourmis juste après. J’aime le sentiment ressenti en le lisant… créer une nouvelle humanité.
Je n’aime pas la longueur de la fin du livre. Je n’aime pas la nature de l’homme si bien décrite. Je n’aime pas les pertes humaines. Je n’aime pas mes larmes face à la réalité de l’Humain.
Livre à lire. Livre qui fait réfléchir à l’Humanité et aux Signes. Livre qui ne permet pas de dormir tranquillement, mais sereinement. Livre qui réveille la Conscience.
Je vous le conseille, vivement. Pas déçue, comme toujours.
Plus qu’à lire les tomes 2 et 3 maintenant !
176-958x402

 

Publicités

52 interdit dans les banques de Liz KOVARNI

J’ai acheté le livre « 52 interdit dans les banques » parce que l’auteur est venue en faire sa promotion dans le Cultura le plus près de chez moi. Elle abordait un sourire, une envie de réussir, et une passion du partage, je l’ai senti au premier instant. En général, j’aime pas me faire aguicher, abordée par ce qui peut s’appeler « technique commerciale ». Puis, elle m’a dit : « Vous lisez vous madame, je le sens ! ». J’ai souris, puis j’ai écouté.

De là, nous avons discuté, de plus ou moins de chose, en partant par nos travailles respectifs, de l’univers de la banque et finissant par militer pour la Bio avec Bibi. Puis, je suis reparti avec un exemplaire dédicacé et son adresse mail pour lui donner mes impressions.

A la caisse, la vendeuse nous a dit qu’elle en avait vendu pas mal dans la même journée, et là j’ai souhaité de ton mon coeur qu’elle puisse y arriver. Et l’idée que l’achat d’un exemplaire permet un accomplissement pour elle, et une preuve de son talent à son éditeur a permis d’égayer cette journée.

Je n’ai pas encore envoyé mon mail, mais, cela ne devrait pas tardé. Je lui donnerais le lien pour cet article.

1ère de couverture LIZ KOVARNI

Quatrième de couverture :

« Ma nomination au poste de directeur général de la banque Heltrum fait de moi, à compter de ce jour, la complice d une organisation sans siège social, aux financements occultes, qui ne déclare pas ses collaborateurs à l URSSAF, et ne paie d impôts à aucune administration fiscale d aucun pays. Cette situation me convient parfaitement. (…) Je ne manquerai pas, bien sûr, de respecter le bon usage d arroser les politiques et de piquer dans les caisses. Une fois ces préliminaires effectués, je m attaquerai aux structures internationales avec un seul et unique objectif : faire de la banque Heltrum une usine fantôme de création de monnaie aux couleurs de l arc-en-ciel. (…) Vous remerciant de votre attention et de votre vote en ma faveur. »

Il ne suffit pas d être incompétent pour accéder aux plus hautes fonctions à la banque Heltrum. Il faut aussi savoir contracter la « trouillite », cette fringale sexuelle qui est le symptôme même du pouvoir, une fois qu on y a goûté. Et qu importe si votre quotidien est rythmé par un marathon de réunions aussi inutiles qu assommantes… Qu importe si les ordres de votre hiérarchie s avèrent tous plus atterrants les uns que les autres… Qu importe enfin si, à la clef de l assassinat de votre PDG, se dissimule un énorme détournement de fonds dont vous ferez, bien entendu, les frais.
Le récit mutin et sans concessions d une executive woman plongée dans l univers impitoyable de la banque.

Mon avis :

Liz avait dit : « Le lecteur doit être hypnotisé par l’intrigue dès les 10 premières pages ». En effet, le premier chapitre fait 10 pages. Au départ, sachant que c’était le monde de la banque, je m’attendais à ce que ce soit pourri jusqu’à la moëlle, mais en fait, j’avais aucune idée de ce que j’allais lire par suite. Même si on est attiré dès les premières pages, le suspense n’en reste pas moins tenant et on va de surprise en surprise sur l’ensemble du livre. Puis, on s’attache au personnage, Mia Davis, car on traverse ses épreuves avec elle. On est à ses côtés, comme si nous étions dans sa tête. Et j’aime beaucoup cette impression. J’aime quand je lis les mots, les phrases, les chapitres et que mon coeur frappe fort dans ma poitrine parce que je ressens ce qu’elle ressent. J’ai ri, j’ai angoissé, j’ai faillit pleurer. Je ne l’ai pas lu d’une traite, j’ai mis bien 3 semaines à le lire. Parce que je suis comme ça, je suis lente en lecture, et j’aime bien méditer et m’arrêter un instant le temps de respirer. J’aurais pu le lire en quelques heures et regretter à la fin que ça ait été trop vite. Alors je l’ai savouré. Encore plus car il a été meilleur que ce que j’imaginais.

Aspect négatif, parce qu’il y a en toujours un petit peu : je reste sur ma faim. Qu’est-il arrivé aux autres personnages ? Je voulais des nouvelles, moi. De John par exemple ? Et après niveau relecture, j’ai trouvé 3 ou 4 fautes, rien de dramatique. Ca arrive à tous. Mais je le signalerais à l’auteur, pour faire changer cela.

Bref, vous l’aurez bien compris, c’est une belle surprise, pour découvrir ou redécouvrir le monde pourris de la banque, les histoires foireuses et la passion qui sont au rendez-vous. Une lecture divertissante, amusante et sans prise de tête. Lisez et vous comprendrez ce que signifie : « 52 ».

Passage préféré :

« Dans la voiture, je m’assis confortablement sur l’un des coussins péteurs que j’avais pris au cas où ils auraient planqués des micros ici aussi, et, telle une gamine, à chaque feu rouge, je me lançai dans de grandes salves de prouts. C’était mon antistress à moi. A l’autre bout mes « écouteurs » devaient devenir marteaux. »

C’était pour montrer un peu le caractère de Mia. Parce que, honnêtement, parfois on se demande où elle va trouver tout ca !

Lien pour acheter le livre

Enjoy friends !